Rapport annuel 2025 : formations, recherche et nouveaux partenariats

Projets bancables, filière champignon, étude des besoins dans trois villages : le rapport d'activité 2025 de l'ADRAF est disponible en téléchargement.

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Couverture du rapport d'activité annuel 2025 de l'ADRAF

Le rapport d’activité annuel 2025 de l’ADRAF, daté du 13 janvier 2026, dresse le bilan d’une année consacrée au renforcement des capacités, à la production de connaissances et à la mise en réseau des acteurs.

Ce que nous avons fait en 2025

Formations

  • Une formation à la rédaction de projets bancables pour des organisations de la société civile et des institutions universitaires.
  • Une formation à la production de champignons pleurotes pour les membres d’EKA Holding.

Recherche et études

  • Une étude d’identification des besoins en formation dans les villages de Sokotela, Kitondo et Shindaika.
  • La production de semences (mycélium) et une analyse socio-économique de la filière champignon dans le Haut-Katanga.
  • Une collaboration avec deux chercheurs de l’Université de Lubumbashi pour la compilation et l’analyse des données.

Les résultats

  • Des acteurs locaux mieux formés au montage de projets.
  • Les besoins prioritaires des communautés rurales identifiés.
  • Une meilleure connaissance de la filière champignon dans le Haut-Katanga.
  • Une base de données pour orienter les prochaines interventions.
  • Des partenariats académiques et institutionnels renforcés.

Les comptes 2025

PosteMontant (USD)
Fonctionnement et charges49 670
Activités18 480
Déplacements4 520
Communication2 650
Budget exécuté (prévu : 76 380)76 520

Faute de financement, certaines activités n’ont pas pu être réalisées, notamment l’étude socio-économique des femmes sur le corridor de Lobito. Nos partenaires en 2025 : la Fondation Roi Baudouin, l’Organisation internationale de la Francophonie et nos fonds propres.

Et pour 2026–2027

L’ADRAF prévoit de consolider ses axes stratégiques, d’étendre ses activités à l’international avec un bureau en France et de lancer des projets structurants dans l’agriculture, le climat et l’autonomisation économique.